Le chien hurle ses maîtres, le chien aboie ses amis
Seul, délaissé par le prêtre, abandonné et sans vie.
Les échos de la pierre taillée résonnent de son appel
Seuls la liturgie lui répondait, et les oraisons et le gel !
Au cœur du sombre hiver, ce dernier l'abîmait, cruel...
Alors que se meurt le hère qui dans la pierre se mêle.
Son cœur bat, il bondit ! Son cœur s'arrête, il se fige !
Petit à petit voilà qu'il se vit tel une feuille sans tige.
À la pleine Lune
Le chien garde le temple
Aboiements de roc
L'orage gronde au loin
Le chien pleure sa vie
石